Créée en octobre 2008, la brasserie Toccalmatto est située à Bicester, en Italie. Son fondateur, Bruno Carilli, ainsi que trois de ses amis, ont démarré l’aventure avec une installation permettant de réaliser des brassins de 550 litres. Réputés pour leur amour du houblon, nos amis italiens ont lancé une culture expérimentale de 16 variétés différentes entre Fidenza et Tabiano. L’initiative est fort intéressante, affaire à suivre…
Le Brassigaume 2010 fut pour moi l’occasion de découvrir les bières de cette brasserie dont on m’avait tant parlé. Le premier constat est que sa renommée est loin d’être usurpée. Quatre bières étaient présentes, dont une bitter à 4.2% qui, bien que simple, présentait un joli fruité et une belle amertume ; ainsi qu’une deuxième dont j’ai tout oublié mis à part qu’elle était bonne. :o) J’ai également pu goûter leur célèbre Double IPA brassée avec des houblons américains, la "Surfing Hop". Cette bière m’a interpellé par sa dualité entre malt et houblon, avec ses arômes à la fois moelleux et secs de biscuit et de céréales grillées - le tout sans être excessivement sucré - parfaitement alliés au caractère fruité du houblon. Toutefois, ma préférence est allée vers leur petite dernière (née début 2010), la "Zona Cesarini", annoncée comme Pacific IPA en raison d’une alliance de houblons américains, néo-zélandais et japonais.
Le Brassigaume 2010 fut pour moi l’occasion de découvrir les bières de cette brasserie dont on m’avait tant parlé. Le premier constat est que sa renommée est loin d’être usurpée. Quatre bières étaient présentes, dont une bitter à 4.2% qui, bien que simple, présentait un joli fruité et une belle amertume ; ainsi qu’une deuxième dont j’ai tout oublié mis à part qu’elle était bonne. :o) J’ai également pu goûter leur célèbre Double IPA brassée avec des houblons américains, la "Surfing Hop". Cette bière m’a interpellé par sa dualité entre malt et houblon, avec ses arômes à la fois moelleux et secs de biscuit et de céréales grillées - le tout sans être excessivement sucré - parfaitement alliés au caractère fruité du houblon. Toutefois, ma préférence est allée vers leur petite dernière (née début 2010), la "Zona Cesarini", annoncée comme Pacific IPA en raison d’une alliance de houblons américains, néo-zélandais et japonais.
Zona Cesarini – Toccalmatto – (6.6%)
Cependant, lorsque j’ai voulu ouvrir la bouteille achetée sur place dans le but d’écrire cet article, il m’est arrivé quelque chose de peu banal… Je décapsule, verse la bière, la porte à mon nez, et là… l'hallucination !!! A plein pot sur des arômes herbacés (plante verte) et de plastique dégueu de bouée de gamin chauffée au soleil. Je laisse mon verre avec un fond pendant 15 minutes, et vlan, rien à voir, quasiment la même qu'au Brassigaume, en un peu moins fruitée. Tout ravi que je suis, je me ressers un verre, rebelote, dégueulasse et après 15 minutes cela devient top. Je suis passé à autre chose et le fond de la bouteille (1/4) bu une heure plus tard était merveilleux.
Cette expérience m’a paru complètement loufoque, c’est la première fois qu'il m'arrive un truc pareil et je me demande bien quel est le fin mot de l’histoire... Brassins différents entre fût et bouteille, action des levures, besoin d’oxydation, bouteille ensorcelée ???
Romain a, semble-t-il, goûté la sienne. Qu’en est-il, mon gros ?
-Pierrot